vendredi 10 janvier 2014

[7] « Mets-tu des guirlandes sur un bananier ? »


 
Note : les premiers articles sont en bas du blog, ils ont tous des tailles de mini romans alors bon si vous débarquez seulement maintenant dans ce carnet de voyage et que vous êtes intéressés soyez avertis que cela peut vous prendre un certain temps ^^

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Pour les éventuels non croyants qui me lisent : j’espère ne pas trop vous ennuyer, car je parle beaucoup de Dieu, de foi et de religion ^^   Mais Il fait tant partie de ma vie et Il me rend tellement heureuse que je ne peux pas ne pas parler de Lui !

Un grand merci à tous ceux qui envoient régulièrement des nouvelles, quel bonheur ! Et merci à ceux qui réagissent à mes articles, c’est toujours très intéressant et nourrissant de discuter avec vous !!!
Merci à tous ceux qui ont répondu à ma newsletter de Noël (si vous ne l’avez pas reçue et que ça vous intéresse hésitez pas à demander), c’était le bonheur de lire vos mails !! :D
Et merci pour les appels / sms de fêtes de fin d’année <3 <3

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Bonne lecture, et bon voyage!


Mercredi 11 décembre 2013
Bonne fête de l’indépendance !


Aujourd’hui, c’était la fête de l’indépendance. Dans une petite ville rurale comme Nouna je dois dire qu’on ne ressent pas trop la différence avec un autre jour, à part que c’est férié. Mais il y a une chose qui m’a beaucoup marquée, à cause de la différence avec les fêtes de l’indépendance que j’ai vécues à Madagascar.

« Vous êtes presque burkinabè »

Je ne sais pas si c’est parce que Nouna est une petite ville paumée (mais la ville où j’ai grandi, Antsirabe, était du même genre, même si un peu plus grande et moins paumée), si c’est parce que je suis ici comme volontaire et pas comme expatriée, ou si c’est une réelle différence entre les deux pays (sûrement un peu des trois), mais j’ai été très agréablement surprise par le fait que les gens nous ont souhaité bonne fête à nous aussi, alors que bon il est évident que c’est pas une fête française. Nicolas, instituteur qui aide sa famille le week end à La Paillote (un maquis resto bien sympa où prend un repas de temps en temps), m’a même dit « mais vous êtes presque burkinabè ! A la fin de votre contrat vous le serez même complètement ». C’est bien une chose que jamais je n’ai entendu à Madagascar ! Jamais un blanc ne sera considéré comme « malgache ». Tout au plus il sera zanatany (enfant de la terre). Mais ici ils nous considèrent très vite comme faisant partie de leur peuple. C’est étonnant, et assez agréable je dois dire ! Je sens que je retournerai au Pays des Hommes Intègres ! Et si je ne deviens pas religieuse (WHAT ?), c’est probablement le premier pays dans lequel je ferai une demande d’adoption, Inch’Allah ! =)

Quand on prend des habitudes locales

D’ailleurs, je réalise que je commence largement à prendre des habitudes locales. Dans ma façon de vivre : faire la sieste de 13h30 à 14h40, penser à prendre un chiffon pour aller à la messe (afin d’essuyer les bancs qui sont plein de poussière à cause du vent), avoir froid lorsqu’il fait 20°C, dire « bonsoir » à partir de 14h, etc. Dans ma façon de parler, aussi : un léger accent qui commence à venir (on articule beaucoup les mots, on parle plus lentement, avec un accent que je ne saurais décrire), des mots beaucoup utilisé et expressions qui rentrent : « vous êtes invité », « à tout moment » (pour dire à bientôt), « ça fait deux jours » (pour dire ça fait un moment qu’on s’est pas vus), « bon, voilà », « y a pas de problème » (yelkabé, en moré). Les mots de dioula que j’ai commencé à apprendre viennent plus facilement. Et ça fait tellement plaisir aux gens de m’entendre essayer de parler leur langue, que ça me donne encore plus envie d’apprendre ! Donc je progresse, doucement, mais avec application.


Mercredi 18 décembre 2013
Mosquée traditionnelle & Le « Nouna  profond »


Mosquée traditionnelle

Profitant d’un week end sans correction (après le rush des compositions à corriger en dix petits jours tout en assurant les cours), Colette et moi sommes allées à la recherche d’une mosquée que Colette avait vue en faisant un tour et qui l’avait marquée. C’est une mosquée traditionnelle du coin : bâtie sur des pierres et recouverte de terre, ça donne un certain effet, avec des genres de dômes pointus en haut et des poutres de bois qui débordent des dômes (si vous demandez « mosquée Burkina » à Monsieur Google vous verrez, en particulier à Bobo par exemple ça ressemble un peu). Apparemment c’est la plus vieille de la ville, et le cordonnier qui travaille en face nous a dit que c’était son arrière-grand-père qui l’avait construite (ça nous fait donc remonter à une petite centaine d’année environ). Il nous a fait entrer dans l’enceinte (mais pas dans la mosquée bien sûr, on n’avait pas pensé qu’on visiterait et donc on n’avait pas pris de voile). Mais l’imam a accepté qu’on reste un peu pour regarder et même qu’on monte sur le toit ! J’y suis allée, la seule condition étant d’enlever ses chaussures. C’était chouette, on voyait un peu les alentours, et l’architecture de cette mosquée est vraiment originale !



Le « Nouna profond »

Aujourd’hui, nous avons rencontré B., un ancien coopérant DCC qui bosse maintenant dans une ville à un peu plus de 200km d’ici et qui était de passage dans le coin, pour retrouver des amis qui habitent à Nouna. Il nous a invités à le rejoindre le soir pour une « tournée des cabarets ». Alors, ne tentez pas de prendre les images européennes que vous avez des cabarets et de les coller dans une Afrique, ça marche pas, j’ai essayé.

Tout d’abord, nous sommes passés dans une famille (d’une connaissance d’un ami de B.) pour des funérailles. Non, je ne connaissais personne. Oui, c’était un peu bizarre. Mais les gens étaient heureux de nous accueillir là, nous remerciaient de passer et nous avons partagé le dolo. C’était une situation un peu étonnante, en plus il n’y a pas d’accès à l’électricité dans ce coin de la ville, on avait simplement droit à l’éclairage de la lune, qui finalement était suffisant.

Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé du dolo, qui est un peu aux burkinabés ce qu’est la bière aux belges ^^. C’est un genre de bière de mil, qui, je trouve, a un peu un goût de cidre brut (heu… super brut). Il faut trois jours  pour le préparer, dans de grandes marmites. Il se boit traditionnellement dans une calebasse. Et apparemment Nouna est la ville qui fait le meilleur dolo du Burkina ! (Dixit des gens qui ne sont pas d’ici aussi, donc sûrement vrai :p).

Puis nous sommes allés dans un « cabaret » : une cour, quelques bancs, deux énormes chaudrons de dolo sur le feu, un petit néon pour éclairer, et une grosse et vieille radio, éteinte. Bon il n’y avait personne à part nous, parce que le dolo avait été réservé, mais d’habitude c’est rempli apparemment. Nous avons été servis en dolo, dans de jolies calebasses, avec le petit cercle en fer pour les poser par terre ! Nous avons beaucoup discuté, j’ai amélioré mon vocabulaire en dioula (Maintenant je sais ce que la dame au coin de la rue me dit !).

Voilà c’était notre première découverte du « Nouna profond » : le coin sans électricité, les cabarets, bref le coin où il y a pas grand-chose, matériellement parlant. Donc le coin où la rencontre humaine est d’une importance capitale. Parce que c’est tout ce qu’il y a. La générosité de cœur des gens est ici exceptionnelle, et l’homme est réellement au cœur de tout. C’est beau, ça fait du bien.

S’il est vrai que j’ai pu me plaindre de la région, qui est pas trop belle, où y s’passe pratiquement rien, je dois avouer encore une fois que c’est peut-être bien finalement ce qui fait son charme. Parce que ici plus que n’importe où ailleurs dans le monde où j’ai eu la chance d’aller la richesse se trouve dans le cœur des gens, et ils sont toujours prêt à la partager avec n’importe qui. Les ethnies, les religions, les cultures cohabitent en harmonie, l’accueil est exceptionnel chez tout le monde, le partage est toujours présent, même ceux qui n’ont rien partagent le peu qu’ils ont.

Bien sûr, tout n’est pas rose-bisounours, c’est normal ! Il y a de la pauvreté, des maladies, des morts, comme partout. Mais, je ne sais pas pourquoi, ici cela me semble moins dur. Peut-être l’ami Charles avait-il raison quand il chantait: « il me semble que la misère serait moins pénible au soleil »…

Alors, voilà, je pense que Nouna est l’endroit parfait pour ce que je voulais faire :
aller à la rencontre du Christ.
Parce que tout est là : l’homme au centre, l’amour de l’autre, le partage, le respect de chacun, et Dieu.


Samedi 21 décembre 2013
Soirée culturelle au CCL


Hier soir il y avait la soirée culturelle des élèves. Chaque classe avait préparé quelque chose, des pré-sélections avaient été faites dans les trois catégories (sketches, ballet moderne et ballet traditionnel [NB : ballet c’est juste le mot utilisé pour dire danse ici ^^]) et il y avait quelques représentations individuelles. Je m’y connais un peu en spectacles et sincèrement j’ai été bluffée par la qualité de ce qui était présenté !!! Ils sont très très très à l’aise sur une scène, ils sont très créatifs, c’est impressionnant !!!

Et, en particulier… Mes 5e !!!! HAHAHA ! Ils sont TROP BONS, c’est un truc de ouf !!! Ils ont fait un sketch qu’ils ont préparé tous seuls, aidé un peu sur le filage par les conseils des profs du jury. Déjà le scénario était bien ficelé, ils ont un don pour jouer qui est exceptionnel, plein d’humour, WAOUUUUUUUUUUU ! Je suis fan fan fan !!!! Il leur manque un peu de technique, mais punaiiiiiiiiiiise ils sont tellement bons !

Je ne suis pas très objective, je vous l’accorde, mais je vous promets d’écrire ça avec le plus d’objectivité possible. Et ils ont été très très bons, preuve en est qu’ils ont été classés premiers par le jury (mis en place pour pousser les élèves  à participer l’année dernière suite à un manque de motivation visible les autres fois). Mes 5e premiers !!!!!
 YEEEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!



Vendredi 3 janvier 2014
Vacances, Noël, Ouaga et rencontres



Nous avons profité des congés de Noël pour sortir un peu de Nouna.

Un véritable temps de fête !

Nous avons passé Noël à Banfora, avec Laurence, Maxence et leurs amis. On a joué les touristes à Tengrela pour observer les hippopotames à l’aube, en y allant à moto. C’était superbe ! Le soleil qui se lève sur le lac, les grosses têtes de ces animaux qui sortent de l’eau de temps en temps, et leurs oreilles qui bougent et font valser les petites gouttes d’eau !  Nous avons ensuite passé du temps chez un ami de Maxence qui habite à Tengrela. Sa famille et lui nous accueillis royalement, nous avons passé un très agréable moment avec eux ! Le soir nous sommes allés célébrer la nativité avec notre famille chrétienne (on est allés à la messe quoi). Les sœurs nous avaient invités pour continuer la fête chez elle, c’était génial : rires, chansons, très bon repas, danses !

Un Noël burkinabé traditionnel

Le 25, nous avons fait la traditionnelle « tournée des maisons », en allant rendre visite aux amis de Maxence et Laurence dans leurs maisons. Chaque chrétien prévoit le coup et prépare un repas gigantesque pour les invités et éventuels passants : on s’est fait genre six repas en six heures… ! Au-delà de ça, chaque visite est simple : on vient, on se salue, on discute, on mange, on rit, et on repart. Et c’est à chaque fois un moment fort : on est simplement ensemble, heureux d’être là, réunis, et de fêter la naissance de l’homme qui a changé nos vies. Il y a quelques années, et particulièrement dans mon adolescence, ne comprenant pas qu’on puisse rester « assis à rien faire » et ne sachant pas toujours apprécier les choses simples, je pense que je n’aurais pas aimé ce genre de Noël. Mais depuis j’ai changé, et je garde aujourd’hui de cette fête un souvenir très agréable de bons moments simples et joyeux ! Avec nos estomacs, ce sont aussi nos cœurs et nos âmes qui se sont remplis.

Pour la petite histoire : j’ai mangé le ministre de la défense et la rencontre avec le ministre de l’intérieur s’est bien passée (j’ai mangé du chien et ça se digère bien !).
Serpent : check. Chien : check. What else ?
Ouagadougou

Après ces bons moments, nous avons tous pris le bus, direction Ouagadougou ! Nous avons pu retrouver d’autres volontaires (Sarah, Nico, Benjamin qui venait du Togo, Louis) et j’ai pu revoir un mayennais (Jean-Fa, 53 représente !) de passage au BF. Nous avons passé de très bons moments ensemble et avec d’autres amis, c’était vraiment génial !! J’ai passé le reste de mon séjour ouagalais avec Ousmane (un camarade d’école d’ingé – Ici c’est GI ! – burkinabé), sa famille et ses amis, qui m’ont très très très très très très très très chaleureusement accueillie ! Mon cœur est rempli de reconnaissance et de joie pour ces moments partagés !!!

Seul bémol : à force, j’ai presque perdu mon accent de la brousse nounanaise ! J’suis dèg, j’aimais bien cet accent ^^

Bon, je vais le retrouver, mais quand même !


LA petite anecdote qui illustre parfaitement ce qu’on dit de l’incroyable accueil burkinabé

En attendant Ousmane devant le portail d’un collège, j’avais posé mon sac et m’étais adossée à l’ombre contre le mur. De l’autre côté de la petite route de terre, un homme est sorti d’une boutique, boitillant, et portant, posée sur sa hanche, une chaise. Je le regarde traverser la route en me demandant ce qu’il peut bien faire. Et là, je réalise que c’est vers moi qu’il se dirige. Et je comprends qu’il est en train de m’apporter la chaise !!! J’hallucine. « Bonne arrivée ! Vous devez être fatiguée ! Vous avez l’air d’avoir rendez-vous, mais en attendant qu’ils arrivent, installez-vous, je vous en prie » WAAAAAAAAAA. J’vous jure ! Je savais plus où me mettre. Enfin si, sur la chaise. :p Mais attendez, ce n’est pas tout ! Je m’installe. Et là je vois le monsieur revenir. Et qu’est-ce qu’il tient dans la main ? Un sachet d’eau ! Pour moi ! Cadeau ! SERIEUSEMENT !!!! Voilà.
Après une semaine, je ne m’en suis pas encore remise.



Mercredi 8 janvier 2013
C’est la rentrééééée


Heureuse reprise

Et voilà, on a repris les cours ! Même quand j’étais élève, je kiffais la rentrée, parce qu’on retrouve les gens. Alors forcément en tant que prof je suis happy ! Je retrouve mes élèves adorés, la petite routine nounanaise, à laquelle on se fait finalement bien ! Bon, c’est aussi le retour du boulot, mais se creuser la tête pour rendre attrayants les polynômes du 2nd degré, trouver des astuces pour intéresser les élèves ou les obliger à bosser, et continuellement chercher à les faire progresser, moi je trouve ça super =) Pas dit que je réussisse toujours (preuves en sont les notes de certains !!) mais bon, faut essayer !  Je fais de mon mieux, et le Grand Monsieur Là-Haut se charge du reste =)

Je suis contente : j’avais refilé un bon gros devoir maison à certaines classes, et j’ai prévu de caler la semaine entière pour le corriger en classe parce qu’il reprend toutes les bases essentielles à maîtriser pour continuer l’année de la bonne manière. Les corrections se font par groupes, pour les exos qui ont posé problème à tout le monde on corrige au tableau, et je ramasse le tout à la fin (OUCH !!!!). Mais, de ce que j’ai pu voir pour le moment en 2nde (on testera les 4e demain !), ça se passe bien ! Ils avancent, ensemble, ils s’entraident pour piger, ils comparent, et surtout ils comprennent !!! Oui oui oui ! Leurs questions sont ENFIN intéressantes, et tout le monde avance un peu : j’adore !!! Il y a même des élèves que je n’entends jamais qui m’appellent pour poser des questions pertinentes !


Il n’y a rien à ce jour qui me rende plus heureuse que quand une lueur de compréhension éclaire le regard d’un élève ! Rien !


The best Christmas present ever !

En parlant de ça, j’ai reçu pour Noël le cadeau qui m’a fait le plus plaisir de tous les cadeaux que j’ai jamais reçus : du papier calque !!! Et ouais, vivre une mission ça change vraiment notre vision des choses (et dire qu’à une époque je rêvais de pianos quart de queue et des babioles aussi inutiles que chères). Merci ma sœur chérie pour l’envoi et merci Ousmane pour l’acheminement ! J’en distribue à mes 5e demain pour corriger un truc sur la symétrie ! On va bien s’amuseeeer !


Les projets

Je vous avais parlé d’un certain nombre de projets.

Le film avec les enfants du primaire n’a pas avancé depuis qu’on en a eu l’idée (tout bêtement parce que la fin du trimestre étant hyper chargée j’ai eu zéro minute pour eux, et ils sont pas encore revenus depuis).

La chorale est toujours sous forme de projet, mais on avance tout doucement vers une mise en place. En attendant on chante entre nous et c’est mes oreilles et mon cœur qui se font plaisir !

Sur la guitare je progresse doucement, les callosités se sont faites sur les doigts de ma main gauche (ça m’a rappelé pourquoi j’avais arrêté la guitare quand j’avais essayé seule au lycée, en même temps que continuer le piano dont je ne sentais plus vraiment les touches ^^), je prends doucement les habitudes pour placer mes mains et je sais maintenant jouer QUATRE chansons HAHA (dont trois qui sont des chants de louange, parce que c’est tout ce que j’ai sous la main comme partition et que c’est pas trop trop dur :p) !

Le centre aéré de cet été est mis en place par les frères, ça avance bien.
Pour cet été, j’ai une autre idée de projet (puisque les cours seront terminés, histoire que je ne reste pas à rien faire et que je me rende utile). J’en parlerais s’il s’avère possible de le mettre en place.

Je m’étais aussi demandé si je n’allais pas proposer quelques cours de théâtre, pour donner un peu de technique à nos jeunes talents. Cela me rappellera quand, en 1ère,  on a animé le club théâtre des 6e de notre lycée avec des amies en option théatre, c’était trop génial ! A voir !

Enfin, j’ai ajouté une heure avec mes 5e chéris, pour leur donner des cours d’informatique (sur leur demande). Nan mais vous vous rendez compte ? Une heure de plus avec ma classe préférée !!!

[Pour ceux qui ne me connaissent pas, don’t worry, les emplois du temps surchargés je ne connais que ça, et je ne vis presque que comme ça !]


Comme d’ici février il devrait pas passer trop de trucs intéressants (mais en février on a une sortie avec tout le collège YOUHOUUUU), dans le prochain article je vous parlerai d’un truc typique ici : la parenté à plaisanterie =) =)


Un petit mot sur notre relation

Pour avoir été un jour à votre place de lecteur (et l’être encore souvent !), je tiens à souligner le fait que je me livre un peu sur ce blog (peut-être plus que prévu,  peut-être trop, mais je le sens comme ça, pour le moment), et que vous pouvez donc me connaître un peu par ce biais, en tout cas ce que je veux bien vous montrer. En revanche je n’ai absolument aucun moyen de savoir qui est venu, qui a lu, encore moins ce que vous en pensez, si ce n’est lorsque vous m’écrivez. Ceci pour dire qu’il ne vous faut pas oublier que notre relation (« l’esprit qui nous lie », et qui est en-dehors de nous : on peut penser à l’autre /  parler de lui, même si il  n’est pas là) évolue de façon un peu déséquilibrée. Ce n’est pas une critique, c’est juste comme ça, et je le dis juste histoire que vous vous en souveniez lorsque nous nous retrouverons : je ne peux pas être à la même étape de notre relation que vous, à cause de ce déséquilibre. Yelkabé, mais faudra le prendre en compte ;)



Des bisous de Nouna, et à une prochaine pour la suite !
Avec toute mon amitié et ma prière !
Allah ka houla héré (Que Dieu garde votre soirée dans la paix)